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Dans ses récentes interventions, Justin Trudeau pointe du doigt Donald Trump, l’accusant de vouloir « faire chuter l’économie canadienne » pour justifier une éventuelle annexion, comme il l’a déclaré le 4 mars 2025 (AFP). Ce qu’il omet soigneusement de mentionner,

 C’est que Trump ne fait peut-être que parachever une œuvre que Trudeau lui-même a initiée : l’appauvrissement progressif du Canada par des politiques économiques et des décisions controversées. Depuis son arrivée au pouvoir en 2015, Trudeau a endetté le pays

 à un niveau inédit, surpassant même les excès de son père, Pierre Elliott Trudeau, et a fragilisé notre nation face aux pressions extérieures, notamment celles de l’administration Trump.

Une dette nationale explosive sous Trudeau

Sous la gouvernance de Justin Trudeau, la dette fédérale canadienne a explosé, passant de 616 milliards de dollars en 2015 à environ 1 300 milliards en 2025, selon les estimations basées sur les données du gouvernement fédéral et les rapports économiques récents

 (Statistique Canada, Budget fédéral). Aucun premier ministre dans l’histoire canadienne n’a accumulé une telle dette en si peu de temps. Si Pierre Elliott Trudeau avait été critiqué pour avoir porté la dette à environ 200 milliards de dollars (en dollars ajustés)

 à la fin de son mandat en 1984, son fils a fait pire, doublant la dette en moins d’une décennie. Cette frénésie de dépenses inclut des investissements massifs dans des programmes sociaux, des subventions environnementales et des mesures d’urgence liées à la

COVID-19, souvent jugées excessives ou mal ciblées par des économistes. Par exemple, le programme de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) a coûté plus de 81 milliards de dollars, selon le Directeur parlementaire du budget (DPB), sans toujours garantir une relance économique durable.

Ces choix ont eu un prix : une croissance du PIB par habitant quasi stagnante, à peine 0,3 % par an sous Trudeau (Banque mondiale), contrastant avec les États-Unis, où cet indicateur reste bien supérieur. Cet écart de richesse croissant avec notre voisin du

 sud nous rend vulnérables aux pressions économiques de Trump, qui menace aujourd’hui d’imposer des tarifs de 25 % sur nos exportations (décret de février 2025). Trudeau a ainsi préparé le terrain pour que le Canada soit une proie facile, incapable de riposter efficacement faute de réserves financières.

Des ingérences coûteuses et une guerre qui ne nous concerne pas

Un autre aspect que Trudeau passe sous silence est son implication dans des affaires internationales coûteuses et controversées. Depuis 2022, le Canada a envoyé plus de 13 milliards de dollars sous forme d’aide militaire, humanitaire et financière à l’Ukraine

 dans le cadre de la guerre contre la Russie (Gouvernement du Canada, Opération Unifier). Si cet engagement peut être vu comme un geste de solidarité atlantiste, beaucoup de Canadiens se demandent pourquoi des milliards ont été dépensés dans un conflit qui

 ne menace pas directement notre sécurité nationale, alors que nos propres infrastructures, notre système de santé et notre économie domestique peinent à se maintenir. Ces fonds auraient pu renforcer notre résilience face aux défis intérieurs ou aux menaces

 commerciales imminentes de Trump.

De plus, les soupçons d’ingérence étrangère dans les élections canadiennes de 2019 et 2021, notamment de la part de la Chine, ont terni la crédibilité de Trudeau (Rapport du SCRS, 2023). Sa gestion laxiste de ces affaires a alimenté un sentiment de méfiance

envers son administration, tant au pays qu’à l’étranger, y compris auprès de Trump, qui n’a jamais caché son mépris pour le premier ministre canadien, le qualifiant de « perdant » qui a « détruit son pays » (Fox News, 21 février 2025).

Une relation toxique avec Trump : la faute à Trudeau ?

Trudeau n’a pas seulement affaibli le Canada économiquement ; il a aussi tout fait pour se mettre à dos l’administration Trump. Ses positions progressistes, souvent qualifiées de « woke » par ses détracteurs, comme la légalisation du cannabis (2018) ou la taxe

carbone fédérale, ont irrité une administration américaine résolument conservatrice. Ses critiques voilées de Trump, notamment sur la guerre en Ukraine (Le Devoir, 19 février 2025), et son insistance à promouvoir une image de vertu mondiale ont creusé un fossé

 avec un président qui privilégie les rapports de force et les intérêts nationaux. Résultat : Trump voit aujourd’hui le Canada comme un adversaire faible, qu’il peut punir avec des tarifs ou menace d’annexer sans craindre de réelles représailles.

Un avenir incertain : Trudeau, un cancer à extirper ?

Face à la tempête qui s’annonce, Trudeau laisse un pays divisé et fragilisé. Les provinces, du Québec à l’Alberta, devront chercher des solutions indépendantes pour diversifier leurs économies et contourner les tarifs américains. Mais le véritable obstacle

 reste Trudeau lui-même, perçu par beaucoup comme un leader déconnecté, obnubilé par une idéologie mondialiste et woke au détriment des valeurs canadiennes traditionnelles – travail, souveraineté et pragmatisme. Son parti libéral, miné par des scandales (SNC-Lavalin,

 démission de Chrystia Freeland en décembre 2024) et une impopularité croissante, doit être remplacé par une gouvernance authentique, tournée vers les besoins réels du peuple.

Trump va nous faire mal, c’est certain. Mais le Canada ne pourra se relever qu’en se débarrassant du legs toxique de Trudeau, pour enfin ouvrir de nouveaux horizons sous un leadership qui redonnera à notre nation sa fierté et sa résilience.


Sources factuelles :

  1. Dette fédérale : Statistique Canada, Budget fédéral 2015-2025.
  2. Coût de la PCU : Rapport du Directeur parlementaire du budget, 2021.
  3. PIB par habitant : Banque mondiale, données 2015-2023.
  4. Aide à l’Ukraine : Gouvernement du Canada, communiqué officiel sur l’Opération Unifier.
  5. Ingérence étrangère : Rapport du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), 2023.
  6. Déclarations de Trudeau : AFP, 4 mars 2025.